Lens | Nouvelle caserne des pompiers attendue pour la fin 2020



Lors de la cérémonie de la Sainte-Barbe, mardi soir, l’enthousiasme était de mise lors de l’évocation du prochain centre de secours.

Dans les CIS la sainte BARBE est aussi l’occasion de faire un bilan de l’année, et mardi soir, celle de Lens n’a pas dérogé à la règle, avec son lot de prises de parole, mais son intérêt résidait d’avantage dans l’évocation de la prochaine sortie de terre de la nouvelle caserne, à L’horizon fin 2020, elle s’élèvera à l’angle de 111 rue Alphonse-Daudet et de l’avenue Raoul-Briquet.  Les pompiers sont aujourd’hui à l’étroit dans leurs locaux situés tout près de leur future maison. « Le centre date de 1964, rappelle le commandant Dimitri DECLERCQ, chef du centre Lensois et s’il a eu des aménagements en 1984 & 1994, il était prévu pour moins de 10 sapeurs-pompiers à la garde. Ils sont plus de vingt actuellement », et de lister ce qui fait qu’il n’était plus possible d’y maintenir l’activité ; aucun parking pour le personnel, cuisine et réfectoires trop petits, manque d’espace pour les manœuvres …



CONSERVER LE CÔTÉ HUMAIN DE LA STRUCTURE. 

Si elle n’accueillera bientôt plus l’opérationnel, la caserne devrait rester un site exploité par le service départementale d’incendie & de secours (SDIS62). « C’est une possibilité, avance le commandant, le groupement territorial EST, un des trois du département où est actuellement réalisée, à Saint Laurent Blangy, de la formation, de la prévention ou encore de la prévision pourrait s’y établir » Pour Dimitri DECLERCQ, sa prochaine voisine marquera une profonde évolution.

 Les nouveaux bâtiments seront implantés sur 1,8 hectare, ce qui fera du CIS l’un des plus grands du Pas-de-Calais. Un parking pour les véhicules personnels des pompiers évitera certaines dégradation déplorées ces derniers temps. Le système de la remise a par ailleurs été repensé, les véhicules pourront désormais rentrer en marche avant et sortir de même, ce qui sécurisera les manœuvres.

« Une grande attention a aussi été portée de la problématique de la décontamination nos matériels souillés. » Le chef de centre insiste sur la volonté de « conserver le côté humain de la structure. Le foyer, notre endroit pour se réunir et décompresser, a été placé au cœur de la caserne, il y a aura des tables hautes, des distributeurs de boissons, peut-être un baby-foot, un jeu de fléchettes« 

Extérieurement, une maçonnerie en brique permettra à la nouvelle caserne de ne pas dépareiller dans le tissu urbain local. Son permis de construire doit être déposé ces jours-ci. les travaux devant commencer vers la fin du premier semestre 2019. 


Qui va payer une éventuelle dépollution

 À l’occasion de son allocution. entre celles de l’adjoint au Maire Pierre MAZURE et du sous-préfet Jean-François RAFFY, le président du conseil d’administration du SDIS 62, Alain DELANNOY, a évoqué le côté novateur du centre de secours à venir, fruit, encore au stade de graine, d’un investissement de plus de 5 millions d’euros. Il a ensuite glissé une petite phrase sur la nécessité de trouver un terrain d’entente afin de « dépolluer » le site, appelant  de ses vœux une réunion prochaine avec Sylvain ROBERT, Maire de LENS. « Le terrain, est une ancienne usine de métaux [un ferrailleur. Roussel. NDLR], où du fer & du plomb pourrait être dans le sol. Une expertise est en cours, mais, si c’est le cas, retirer de la terre coute chère et ce n’est pas à nous de rajouter de l’argent« . En effet, ce terrain appartient à l’EPF (Établissement Public Foncier) qui en a fait l’acquisition pour le compte de la municipalité, la ville devant le rétrocéder au SDIS 62 à l’euro symbolique. S’il était contaminé, celle-ci pourrait avoir à s’acquitter des travaux nécessaires. 


La Voix du Nord | Vincent Danet | 06/12/2018 | Lire l’article sur La Voix du Nord

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