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BETHUNE

Béthune en quelques mots :

Béthune est l’une des six sous-préfectures du Pas-de-Calais. De l’avis de tous, c’est une ville vraiment agréable qui a su garder le charme de l’héritage des siècles passés (patrimoine historique considérable en centre-ville). C’est également une ville dynamique et moderne...
La superficie de Béthune est de 9,43 km2. Son territoire s’étend sur 943 hectares. 


La ville compte : 
100 hectares d’espaces verts, 1 jardin public, 6 parcs, 17 aires de jeux, un port de plaisance et 1750 mètres de voies d’eau.

Depuis mars 2014, Olivier Gacquerre est Maire de Béthune.
Des conseils de quartiers ont également été mis en place pour permettre à tous les Béthunoises et Béthunois de pouvoir s’exprimer...

Des étudiants de la France entière et même de l’étranger viennent également vivre à  Béthune, son université et son IUT (notamment en Génie Civil) sont, en effet, très prisés.

Les Béthunoises et Béthunois sont également actifs dans la vie locale puisque le tissu associatif est très développé, que ce soient des associations culturelles, sociales, sportives, artisanales ou de services à la personne...
Plusieurs grandes manifestations initiées par la Ville attirent des milliers de visiteurs : Béthune Rétro, Z’Arts Up, les Fêtes de la Pentecôte, le Jumping international, Cité de Noël...

BETHUNE ET L’INTERCOMMUNALITE

Béthune fait partie de la Communauté d’Agglomération ARTOIS COMM. qui réunit 75 communes, soit près de 228 000 habitants, sur un territoire de quelque 411 km2. En tant que ville-centre, elle se doit de faire preuve de force de proposition en termes de politiques intercommunales.

 

Carte d'identité

Chiffres clés :

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.

À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans.

En 2015, la commune comptait 24 995 habitants, en diminution de 2,57 % par rapport à 2010

  • Population : 24 995 hab.

  • Superficie : 9,43 km2

 

Coordonnées :

Hôtel de Ville

Place du 4 septembre

62400 Béthune

Site : www.ville-bethune.fr

 

Maire : M. Olivier Gacquerre

 

Histoire 

L'homme de Néandertal occupe la région, à proximité d'Arras, il y a 200 000 ans.

Des pointes barbelées en os et bois de cervidé (datées autour de 10 000 av. J.-C.) ont été retrouvées à Béthune et Beuvry, ainsi que des outils plus récents dans le marais de Beuvry (-7000 à -5000 ans, au Mésolithique).

 

Au Néolithique (-4000 à -1600 ans), l'activité s'oriente vers l'agriculture et l'élevage ; une occupation à l'âge du bronze (-1600 à -800) est également attestée sur le territoire de Beuvry.

 

À l'époque gallo-romaine, une villa occupe le lieu-dit le Château Brunehaut.

Moyen Âge

Les premières traces d'habitation remontent au VIe siècle-VIIe siècle.

Vers 502, saint Vaast, évêque d'Arras et évangélisateur de l'Artois, fait construire l'église dédiée à la Vierge au bord de la confluence de la Lawe et de la Blanche, au lieu-dit Catorive (peut-être « Castel de la rive »), devenu pauvre faubourg batelier de Béthune depuis l'extension de la partie navigable de la Lawe jusqu'au centre-ville en 1510. Cette église se trouvait à l'emplacement de l'actuelle école Pasteur. Elle fut consacrée à saint Vaast au début du Xe siècle puis détruite au XVIe siècle par Charles-Quint lors des travaux de fortification de Catorive : l'empereur fit construire une nouvelle église Saint-Vaast au centre de Béthune, la bâtisse la plus caractéristique de la cité aujourd'hui avec le beffroi.

Sous Charlemagne, vers 800, le Béthunois compte 4 000 à 5 000 habitants. Cette population est multipliée par 10 dans les 500 années qui suivent.

La seigneurie de Béthune : les avoués

Les premières traces écrites mentionnant la seigneurie de Béthune remontent à 940.

Cette seigneurie formait le nord-ouest de l'ancienne cité des Atrébates ; elle fut probablement soumise à l'autorité des comtes de Flandre depuis le règne d'Arnoul le Grand et y demeura attachée jusqu'au XIVe siècle.

Les seigneurs de Béthune étaient, à titre héréditaire, avoués de Saint-Vaast d'Arras ; c'est ce qui leur valut la qualification d'avoués de Béthune. En 970, on trouve la première mention du château.

En 1093, une première épidémie de peste touche la ville. D'autres suivront en 1188, 1429 et 1522.

À partir du XIe siècle, les seigneurs de Béthune ont dans la châtellenie de Béthune le même rôle que les autres châtelains flamands. Ils semblent avoir possédé de bonne heure les seigneuries de Warneton et de Cassel.

Le premier avoué de Béthune que l'on retrouve cité est Robert Faissieux (fasciculus), à la fin du Xe siècle et au commencement du XIe siècle. Il possédait la moitié de la seigneurie de Richebourg (au nord-est de Béthune).

Ses successeurs sont : au XIe siècle, Robert II, Robert III ; au XIIe siècle, Robert IV, Guillaume Ier, qui ajoute à son domaine l'autre moitié de Richebourg, Robert V (mort en 1191) et Robert VI (mort en 1193-1194).

En 1096, Adam de Béthune participe à la première croisade. Son nom figure dans la cinquième salle des croisades du château de Versailles.

Au XIIe siècle, la ville de Béthune, convoitée, est défendue par ses bourgeois contre l'armée flamande. Le bourg fortifié sur 25 hectares s'ouvrait par cinq portes. Les fortifications de la ville sont améliorées et renforcées au fil des siècles.

En 1137, un premier incendie détruit un grand nombre de maisons, alors encore construites en bois.

 

 

Le parc du Quinty, lieu de la rencontre entre Germon et Gauthier.

En 1188, la ville est de nouveau affectée par une épidémie de peste, favorisée par un sol marécageux et le manque d'hygiène. Les morts ne sont alors pas enterrés et les malades non soignés. La légende raconte que saint Éloi apparaît alors en songe à deux maréchaux-ferrants, Germon de Beuvry et Gauthier de Béthune. Il leur demande de se réunir pour fonder une charité. Les deux hommes, réunis au Quinty, créent la Confrérie des Charitables de Saint-Éloi, chargée d'assurer les enterrements de tous. La confrérie existe encore de nos jours.

Robert IV, par la paix d'Arras (1191), devient vassal immédiat du roi de France pour Béthune, Richebourg, mais demeure vassal du comte de Flandre pour Warneton. Son frère Guillaume II, qui lui succède, épouse Mathilde, fille de Gauthier II, héritière de Termonde, Lokeren, Meulebeke et de l'avouerie de Saint-Bavon de Gand. Il meurt en 1213. Viennent ensuite ses deux fils : Daniel qui meurt en 1226 sans postérité, et Robert VII, qui remet en apanage à son frère Guillaume Lokeren et Meulebeke.

En 1222, le château est reconstruit et entouré de murailles sur trois côtés.

En 1245 Gui de Dampierre épouse Mathilde (Mahaut), fille de Robert VII. Elle lui apporte en dot les espérances qui se réalisèrent à la mort de son père, en 1248, et qui firent passer au comte de Flandre les seigneuries de Béthune, de Termonde, de Richebourg, de Warneton et l'avouerie d'Arras. En effet, elle n'avait qu'une sœur, Élisabeth, qui obtint une autre part de l'héritage. Robert (dit de Béthune), fils de Gui et de Mahaut, fut investi de l'héritage de la maison de Béthune dès 1265.

Fin du Moyen Âge

La richesse agronomique des sols entraîne une certaine prospérité du Béthunois vers 1300, accompagnée d'une forte croissance démographique (population estimée à 40 000 à 50 000 personnes).

En 1297, Gui de Dampierre, comte de Flandre défie le roi de France, Philippe le Bel. Le roi s'empare des plus fortes places de la Flandre. Les bourgeois de Béthune en profitent pour se révolter contre l'autorité du comte de Flandre et se soumettre au roi de France.

À l'avènement de Robert de Béthune, en 1305, il cède à son frère Guillaume Termonde et Richebourg. La châtellenie de Béthune est remise par le traité d'Athis aux mains de Philippe le Bel, qui n'attend pas, pour en disposer, que le traité de Pontoise (1312) rende définitive l'aliénation de la Flandre gallicante. Comme son second fils, Philippe de Poitiers, avait épousé la fille de la comtesse Mahaut d'Artois et que la dot de cette princesse assise en Franche-Comté dépassait le chiffre de la rente convenue, le roi, à titre de dédommagement, lui délivra en 1311 la châtellenie de Béthune, qui devait plus tard, avec la masse de la succession de Mahaut d'Artois, revenir à la Flandre.

 

 

Ruines des Récollets.

Durant la guerre de Cent Ans (XIVe siècle - XVe siècle), les Béthunois défendent avec ténacité la ville des attaques des armées flamandes. En récompense, les bourgeois de Béthune leur permettent la construction d'un beffroi avec droit de cloche et de prison. Le premier beffroi en bois est détruit dans un incendie. Il est reconstruit en grès en 1388. En 1447, un second incendie détruit à nouveau une partie des habitations. En 1500, Béthune est sous la domination espagnole. Charles Quint renforce les fortifications et fait déplacer l'église Saint-Vaast dans l'enceinte fortifiée. Il aménage le canal de la Lawe. Béthune connaît alors une expansion importante avec le développement de l'industrie drapière et le commerce du grain. Cela favorise l'installation de nombreux corps de métiers, tels que la teinturerie et la tannerie.

 

Époque moderne et contemporaine

Domination espagnole

À partir de l'accession de Charles Quint au trône d'Espagne (1515) Béthune se trouve sous domination des Habsbourg espagnols. À cette époque les autorités renforcent les fortifications de la ville. Le roi catholique ordonne aussi de déplacer l'église de Saint Vaast dans l'enceinte fortifiée et planifie le canal de la Lawe.

Béthune connaît à l'époque une expansion importante et un développement de l'industrie textile et du commerce de grain. Cela entraîne l’installation de nombreuses corporations d'étoffe, etc.

 

Des guerres à la révolution

En 1645, la ville est assiégée par les troupes françaises et doit capituler. Louis XIV met fin aux prétentions espagnoles par le traité des Pyrénées (1659) et les remparts de la ville sont renforcés sous la direction de Vauban. L'armée des Alliés, commandée par les Néerlandais, assiège la ville en 1710 et Béthune est néerlandaise pendant près de trois ans.

En 1788, le dernier drapier cesse son activité. À la fin du XVIIIe siècle, l'économie est donc fortement tournée vers l'agriculture et le commerce ; plus de la moitié des terres appartiennent à des privilégiés ou des citadins. Comme tout le royaume de France, Béthune connaît l'agitation de la Révolution française : expulsion des congrégations religieuses, exil des familles aristocratiques.

 

L'industrialisation

 

Les puits et les concessions du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, à l'exception du Boulonnais.

La première gare de Béthune, ici photographiée dans les années 1930.

Au début du XIXe siècle, la ville subit deux ouragans en 1800 et 1807, et sa population (surtout les pauvres) une suette (maladie infectieuse) en 1802. L'économie se redresse ensuite, malgré certaines années difficiles (hiver de 1828-1829 ; 5 épidémies de choléra de 1832 à 1866, inondations en 1841, troubles en 1847, etc.) La culture de tabac et d'oléagineux se développe ; la betterave à sucre est cultivée et transformée dans des raffineries locales.

À partir de 1851 (date de la première extraction à Courrières), l'exploitation du charbon est au cœur de l'économie et de la vie locale. Béthune se situe en limite, au nord-ouest des sites miniers. La réalisation de la ligne ferroviaire Arras-Dunkerque relie Béthune à ces villes (en 1861) ainsi qu'à Paris, Lens, Lillers et Hazebrouck. Le canal d'Aire à La Bassée est par ailleurs construit en 1826, et amélioré dans la deuxième partie du siècle. Les remparts sont arasés de 1870 à 1879, l'urbanisation s'étend vers l'est.

 

L'horlogerie Outrebon s'implante à Béthune à la fin du XIXe siècle.

 

Le début du XXe siècle

 

En 1906, une usine de pesage, Aequitas, s'installe en face de l'actuelle « friche Testut » près de la gare et vient conforter le secteur de l'horlogerie. La ville se modernise en se dotant d'un nouvel hôpital (1907), d'une poste (1910) et d'un théâtre (1912) et en développant les réseaux d'assainissement, d'électricité et d'eau courante. En 1909, Béthune est le théâtre de la quadruple exécution des membres de la Bande Pollet.

La Première Guerre mondiale entraîne la destruction de près de la moitié de la ville. L'armée allemande n'occupe pas la commune durant le conflit. Le 12 avril 1918, les forces ennemies se rapprochant de Béthune, le sous-préfet Adrien Bonnefoy-Sibour ordonne l'évacuation de la ville, le conseil municipal s'exile à Berck-sur-mer. L'armée allemande bombarde le centre-ville le 20 mai 1918, le détruisant quasi intégralement à l'exception du beffroi. Après la guerre, la commune reçoit en décembre 1919 la Légion d'honneur par le président de la République Raymond Poincaré. La reconstruction des infrastructures publiques s'étend jusqu'en 1927. Dans les arrondissements d'Arras et Béthune, 150 000 ha de terres sont stérilisés.

Évolution de la ville après la Seconde Guerre mondiale

Au début de la Seconde Guerre mondiale, la ville connaît successivement l'exode des Belges et des frontaliers (à la mi-mai 1940), des bombardements les 10 et 22 mai, l'arrivée de l'occupant allemand le 24 puis celle des prisonniers des environs. La population subit des rafles, des prises d'otages, des restrictions et surveillances. La résistance locale s'organise à partir de la fin 1940. De nouveaux bombardements, anglais, ont lieu à partir du 27 avril 1944 et jusqu'au début du mois de juin.

Les Allemands quittent Béthune à partir du 1er septembre 1944 ; la libération s'effectue le 4 par la 7e division blindée Britannique.

  • En 1956, la fermeture des mines s'organise à l'ouest du bassin minier, du côté de Béthune et Bruay.

  • En 1964, le fabricant de pneus Firestone s'implante à Béthune et emploie plus de 1 500 personnes.

  • La plasturgie emploie également 4 000 personnes dans le secteur de Béthune - Bruay.

  • Les établissements Testut, spécialisés dans la commercialisation d'appareils de pesage, créés en 1820, s'implantent à Béthune en 1971. En 1983, ils emploient encore 400 personnes. Puis le site ferme et devient une friche, aménagée dans les années 2010 en écoquartier.

  • En 1987, la ville de Bruay-en-Artois, située dans l'arrondissement de Béthune, fusionne avec sa voisine Labuissière pour devenir Bruay-la-Buissière. Cette fusion permet à la nouvelle commune de concurrencer Béthune au niveau démographique.

  • De son côté, Béthune fusionne aussi avec des communes limitrophes. La fusion avec Verquigneul est réalisée le 10 décembre 1990, ce qui augmente la population béthunoise de 1 600 habitants.

  • Le 1er janvier 1994, une nouvelle fusion est actée, cette fois avec Beuvry, ce qui amène 9 000 résidents de plus à Béthune. La fusion avec Beuvry est annulée par le préfet le 20 novembre 1997, à la suite de deux pétitions et d'un vote.

  • Verquigneul se sépare de Béthune le 1er janvier 2008 après avoir suivi un processus similaire.

Politique de développement durable

La ville a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2009.

Béthune bénéficie du label « ville fleurie » avec une fleur attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris.

La ville s'est engagée depuis les années 2000 au côté de la région et de l'intercommunalité dans l'amélioration de la trame verte et bleue. Elle a accompagné en 2009 la création d'une AMAP (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne). Des projets d'écoquartiers sont en cours.

Le ramassage des ordures (déchets, sélectifs, verre, déchets verts) est assuré par la Communauté d’Agglomération Artois Comm.

 

Instances judiciaires et administratives

Le tribunal

La ville est située dans le ressort de la cour d'appel de Douai et est dotée d'un tribunal de grande instance.

Un projet (dans le cadre du programme immobilier pénitentiaire national) annonce en 2011 la fermeture de la maison d'arrêt de Béthune au profit d'un nouvel établissement pénitentiaire, à Saint-Venant (672 places).

 

Jumelages

Au 20 septembre 2011, Béthune est jumelée avec :

  •  Schwerte (Allemagne) depuis 1960 ;

  •  Hastings (Angleterre) depuis 1964 ;

  •  Courtrai (Belgique) depuis 1969.

Par ailleurs, en dehors du cadre de la coopération décentralisée, un contrat de coopération (ici appelé « jumelage ») a été signé en 1969 par la municipalité avec celle de Sully-sur-Loire en France

Enseignement

Béthune est située dans l'académie de Lille.

 

Établissements scolaires

La ville administre 6 écoles maternelles et 8 écoles élémentaires communales.

Le département gère 2 collèges 

  • le collège Paul-Verlaine

  • le collège George-Sand

La région 3 lycées :

  • le lycée André-Malraux, lycée général et technologique et lycée professionnel,

  • le lycée général et technologique Louis-Blaringhem 

  • le lycée professionnel Salvador-Allende.

Les Béthunois disposent également d'établissements privés :

les 4 établissements de l'enseignement catholique en Béthunois

  • école Notre-Dame-de-Lourdes, école et collège Saint-Vaast,

  • lycée Saint-Dominique,

  • l'école Saint-Christophe

  • l'école et le collège de l'institution La Sainte Famille.

Vie universitaire

Au sein de l'université d'Artois, le pôle universitaire de Béthune héberge 2 établissements qui permettent de se former aux sciences appliquées ainsi qu'un I.U.T.

Manifestations culturelles et festivités

Béthune 2011, capitale régionale de la culture

En 2011 est lancée l'opération « Béthune 2011, capitale régionale de la culture », initiative du conseil régional du Nord-Pas-de-Calais en partenariat avec la ville de Béthune et la communauté d’agglomération de l'Artois.

Cette opération culturelle, qui vise à rendre la culture populaire, a renforcé l’identité culturelle du territoire par un programme d’investissements d'un montant de 5 millions d’euros, une programmation de manifestations artistiques de dimension nationale voire internationale et un programme d’actions culturelles innovantes s’appuyant sur les potentialités du territoire pour un budget de 8 millions d’euros.

Événements annuels

Le théâtre Le Poche réalise chaque année une programmation bi-annuelle intitulée « Zik en Poche ».

Au printemps se déroulent le carnaval, le parcours du Cœur (en mars), la braderie (en avril), le festival européen des arts de la rue « Z'Arts Up! » (mi-mai).

La fête de la musique marque le passage en été, comme partout en France. Celui-ci est ponctué par des ducasses dans différents quartiers de la ville, un festival musical permanent, les festivités du 14 juillet, les Estivales, un festival de Rock 'n' Roll « Béthune Rétro » et la grande braderie de la ville (fin août - début septembre).

La ville accueille en décembre un tournoi international d’échecs.

Différents marchés spécialisés (aux fleurs, des terroirs et de l'artisanat, de Noël, etc.) ont également lieu au cours de l'année, ainsi qu'une foire de printemps et une foire d'hiver.

 

Santé

Le centre hospitalier de Béthune est le principal établissement du secteur médical (le « secteur sanitaire IV », qui recense 270 000 habitants, principalement autour de Béthune, Bruay-la-Buissière et Nœux-les-Mines.

En 2011, l'établissement compte 480 lits et 50 places.

Une réduction des services de ce centre hospitalier est envisagée fin 2011, à la suite de la mise en place de la nouvelle carte hospitalière : les urgences chirurgicales seraient transférées au centre hospitalier de Lens le week-end, la nuit et les jours fériés.

L'agence régionale de santé étudie en 2011 la création d’une maison médicale de garde située à l'intérieur du centre hospitalier de Béthune. Cette maison assurerait la permanence des soins, offrirait aux patients un parcours de soins clair et efficient et régulerait l’afflux de patients se présentant au service des urgences du centre hospitalier.

Par ailleurs, le groupe hospitalier privé d'Artois gère la clinique Anne d'Artois proposant 167 lits en médecine-chirurgie-obstétrique100.

 

Sports

Stade municipal

Les Béthunois peuvent pratiquer de très nombreux sports regroupés au sein de 67 clubs dont le club de football (le Stade béthunois FC a été champion de France amateur en 1949 et évolue en 2011 en division d'honneur régionale) et le club de futsal (le Futsal Club béthunois évolue en championnat de France Futsal).

Les installations sportives de la ville sont administrées par le service des sports de la mairie, composé en 2011 de 47 employés municipaux.

Média

  • Le quotidien régional La Voix du Nord publie une édition locale pour Béthune-Bruay.

  • L'hebdomadaire local (zone d'Arras - Lens - Liévin - Béthune) est l'Avenir de l'Artois.

  • La ville est couverte par les programmes de France 3 Nord-Pas-de-Calais et les chaînes nationales de la TNT.

  • Elle reçoit également la chaîne régionale Wéo.

  • La radio locale (Lens - Béthune - Arras) se nomme Horizon.

 

Cultes

Les Béthunois disposent de lieux de culte catholique, protestant et musulman.

 

À Béthune et dans les communes avoisinantes, le service des enterrements est assuré par la Confrérie des Charitables de Saint-Éloi, mouvement fondé en 1188, laïque depuis 1853 et considéré comme le plus ancien mouvement associatif civil de France.

Culte catholique

Les lieux de culte catholique sont les 4 clochers

  • église Saint-Vaast,

  • église Notre-Dame du Perroy,

  • église du Sacré-Cœur,

  • église Saint-Christophe

ainsi que la paroisse Notre-Dame en Béthunois du doyenné de Béthune-Bruay, au sein du diocèse d'Arras.

Culte protestant

Une église protestante baptiste, membre de la fédération des Églises évangéliques baptistes de France dispose d'un lieu de culte à Béthune,

de même qu'une église évangélique tzigane, membre de la mission évangélique des Tziganes de France « Vie et Lumière ».

Le centre évangélique de Béthune situé à la périphérie sur la commune de Verquin membre de l'Union Nationale des Assemblées de Dieu de France et du Conseil National des Evangéliques de France.

Culte musulman

L'« Association musulmane de l'agglomération de Béthune », qui ne dispose en 2011 que d'une petite salle de prière, a lancé en juin 2011 la construction d'une mosquée

Personnalités liées à la commune

  • Robert Ier de Béthune (970-1037) - Seigneur de Béthune, de Richebourg et de Carency.

  • Jean Buridan (1300-1358) - Philosophe, instigateur du scepticisme religieux en Europe, né à Béthune. La ville lui doit son surnom de « Cité de Buridan ».

  • Antoine Busnois (1433-1492) - Compositeur et poète, né à Béthune.

  • Pierre de Manchicourt (1510-1564) - Compositeur flamand, né à Béthune.

  • Robert-François Damiens (1715-1757) - Régicide, a été élevé par un oncle à Béthune.

  • Jean Joseph Édouard Reed (1739-1819), général des armées de la République y est décédé.

  • Eugène Haynaut (1844-1891) - Homme politique, maire de Béthune.

  • Alfred Légillon (1846-1907) - Homme politique, maire de Béthune, une place a été nommée en son honneur.

  • Fernand Bar (1853-1926) - Homme politique, conseiller général et député, né à Béthune, une rue a été nommée en son honneur.

  • Victor Delpierre (1859-1933) - Homme politique, né à Béthune.

  • Jules Senis (1860-1936) - Homme politique, né à Béthune, maire de Béthune, une place a été nommée en son honneur.

  • Augustin Hanicotte (1870-1957) - Artiste peintre, pastelliste, dessinateur et aquarelliste né à Béthune.

  • Aristide Delannoy (1874-1911) - Caricaturiste, né à Béthune. A publié des dessins dans l'Assiette au Beurre.

  • Louis Blaringhem (1878-1958) - Botaniste, a étudié à Béthune, un lycée a été nommé en son honneur.

  • René Georgin (1888-1978) - Grammairien, né à Béthune.

  • Jules Appourchaux (1896-1951), homme politique, député, né et mort à Béthune.

  • Bande Pollet (1898-1906) - Groupe de bandits dont quatre sont guillotinés en 1909 par Anatole Deibler à la prison de Béthune.

  • Édouard Carlier (1905-1991) - Homme politique, député de Béthune, une rue a été nommée en son honneur.

  • Henri Pascal (1921-1989) - Juge d'instruction à Béthune, a instruit l'affaire de Bruay-en-Artois et la catastrophe de Liévin.

  • Léonce Deprez (1927) - Homme politique, né à Béthune.

  • Jacques Ducrez (1932-2009) - Catcheur, dit « Le bourreau de Béthune ».

  • Jacques Mellick (1941) - Ancien député-maire de Béthune.

  • Henri-Francois Gautrin (1943) - Ancien député et ministre du gouvernement du Québec, né à Béthune.

  • Bernard Seux (1948-2015) - Homme politique, né à Béthune, maire et député de Béthune.

  • Jean-Claude Mailly (1953) - Syndicaliste, né à Béthune.

  • Tronchet (1958) - Auteur de bandes dessinées, né à Béthune.

  • José Beyaert, joueur de dames français licencié à Béthune.

  • Clotilde Valter (1962) - Femme politique, secrétaire d'état dans le gouvernement Valls II, née à Béthune.

  • Éric Srecki (1964) - Double médaillé d'or à l'épée aux jeux olympiques, né à Béthune.

  • Philippe Duquesne (1965) - Acteur, membre de l'équipe des Deschiens, né à Bethune.

  • Fabien Roussel (1969) - Homme politique, né à Béthune, député de la XXème circonscription du Nord et secrétaire national du Parti communiste français depuis 2018.

  • Jocelyn Blanchard (1972) - Footballeur, né à Béthune.

  • Jérôme Leroy (1974) - Footballeur, né à Béthune.

  • Nicolas Fauvergue (1984) - Footballeur, né à Béthune.